Tuesday, May 02, 2006

APOCALYPSE

Pour les dernières 20 ans, j'ai donné à ce monde de nombreux formulas dans les différents domaines de la science pour le bien-être de l'homme. Mais tout ce que j'ai reçu dans le retour c'est la critique et les allégations sans fondement. Maintenant le mal domine chez moi. J'ai décidé de détruire le monde entier. J'ai conçu une nouvelle machine qui est capable de créer un vide partiel en « suçant » tout l'air. D'abord, je créerai le vide partiel sur cette planète. Quand ceci se produira le peuple commencera à saigner profusément. Il y aura beaucoup qui mourront à cause des problèmes respiratoires. Quand un tiers du monde sera détruit de cette manière j'arrêterai la machine. Ensuite je libérerai mon virus mortel "Bushy". Ce virus attaquera seulement les enfants au-dessous de l'âge de 18 ans. Ce virus provoquera des complications dans leurs corps. Il causera le SIDA, le Cancer et typhoïde ensemble. Tous les enfants de ce monde ne survivront que pendant plus de 5 jours. Puis, je libérerai un mélange des gaz que j'ai préparé. Quand les hommes et les femmes inspireront ce gaz, ils deviendront stériles et impuissants. Ils ne pourront jamais se reproduire encore. Le monde sera donc complètement détruit. Aucun nouvel individu ne naîtra. Enfin, j'éclaterai tous les centres nucléaires avec l'aide de ma télécommande, Par conséquent, tous les animaux et humains mourront à cause des rayons nocifs. C'est la punition que je donnerai à ce monde et à la fin je me tuerai aussi.

Thursday, April 13, 2006

Une Obsession Nommée Mumbai

Une ville pleine de monde c’est ma première impression de cette ville qui était à l’origine une colonie portugaise, dont le nom signifiait « La belle baie » La droite indienne qui gouverne l’état du Maharastra décida de changer le nom de Bombay à Mumbai. Va donc pour Mumbai appellation bien indienne et hindoue. Dommage, parce que Bombay colle bien à cette ville. En plus, ça fait bomba, bombe -bombe démographique, bombe culturelle et bombe financière !!! La ville connaît un important problème de surpopulation. À dire vrai, personne ne sait avec certitude combien d’habitants compte Bombay. La métropole attire chaque jour des milliers de personnes venues du reste du pays pour croiser le bonheur dans cette « ville de l’espoir », convaincus qu’ils y trouveront un emploi. Outre hindous, musulmans, chrétiens, bouddhistes, jains et juifs, la ville abrite la plus grande communauté de Parsis. En voyant la mosquée d’Hadji Ali sur la mer, Le temple de la déesse Mahalakshmi dans le même quartier, l’église de S. Thomas et les tours du silence où les Parsis posent leurs morts, on a une impression d’une ville qui est un pot-pourri des religions !! Mumbai est la capitale économique de l'Inde. Une mégapole sur une île dont la pointe sud, Nariman Point, est occupée par le Business District. Les sociétés financières, assurances, multinationales et autres conglomérats siègent dans des gratte-ciel surplombant la Mer d’Oman. En passant dans le quartier de Colaba, Wellington Circle, je visite le musée du Prince de Galles se reconnaît facilement par sa coupole d’influence mogol dans un jardin exotique. A l’intérieur, la coupole coiffe une rotonde précédée d’un vestibule d’entrée. Bel espace intérieur avec des revêtements de bois et de marbre. De l’autre coté de la rue, on peut visiter la gallérie d’art Jahangir. Ce musée d’art moderne n’est pas d’une importance capitale, mais son Café Samovar permet de consoler ceux qui ont été déçus de la minable buvette du Prince of Wales. Dans le meme quartier je vois des immeubles coloniaux, des magasins d’antiquités anglais, des galeries d’art contemporain, des boutiques de jeunes designers, des cafés. Finalement je suis à l’arc de triomphe face à la mer, La porte de L’inde. En face, le Taj Mahal, presque aussi légendaire que son homonyme d’Agra. Cet hôtel est le monument le plus incontournable de la ville. Je prends un bateau de la porte de l’Inde pour aller à la grotte d'Elephanta situées sur une île, autrefois nommé Gharapuri, à 10 kilomètres au large de Mumbai. J’y vois ces cavernes creusées dans le basalte des collines comportent des sculptures datant du VI siècle. Ces temples découpés dans la roche et consacrés à un Dieu hindou Mahadeva sont très richement sculptés. Bombay possède un patrimoine assez singulier. Il suffit de remonter dans le quartier du fort pour déambuler entre les architectures néo-gothiques de l’Université, avec sa tour, du palais de justice, et les gares. Churchgate, mais surtout Victoria Terminal, couverte de statues. Moins baroque, Horniman Circle, avec ses immeubles victoriens alignés en cercle parafait. Je suis très fatigué après un jour dans une ville où les gens survivent malgré la pollution, la chaleur insupportable, la malnutrition, la saleté, le grondement des camions qui passent à toute allure, les accidents, les maladies, les rats énormes et les corbeaux, les caniveaux puants, le dégoût des passants mieux lotis et les inondations de la mousson !!!!Demain je vais visiter le parc national de Borivili et les grottes de Kanheri situés dans la banlieue de la ville. J’essaie de me reposer malgré la bruit insupportable de cette ville qui s’appelle le New York de L’inde……..

Friday, March 31, 2006

Qui Est Qui ?

Qui suis-je??…....... Une question très difficile car je n’ai jamais connu assez bien moi-même pour me présenter!!! Découvrir soi-même est un voyage long, intéressant, fatigant et seulement pour les courageux avec beaucoup de patience. Je suis donc un voyageur et je suis en train de découvrir les profondeurs de la mer de ma vie. Toute fois Kartik SHAH, indien, 19, étudiant vous dit BONJOUR! La France, Son histoire, ses gens, sa culture et sa littérature- m’a intéressé extrêmement. Individualistes, fiers, pleins de dignité, disciplinés et intellectuels…..C’était ma première impression des Français. Tous cela m’a inspiré à apprendre leur langue et leur culture. Et …..Je suis content avec la décision que j’ai pris il y a 2 ans! Je participe dans ce projet volontiers parce que je le trouve une occasion unique et motivante d’avoir une mieux interaction avec mes camarades qui ont le même niveau de la connaissance de la langue comme moi. Je pourrais, par ce blog, échanger des idées avec eux, apprécier et critiquer leurs travaux et donc me juger! Alors, jusqu' à la prochaine fois…………………Ciao!

L'Histoire

Dehors tout était couvert de neige et il y avait beaucoup de vent. M. Dupont était assis, sérieux et silencieux chez lui ce soir-là. Il regardait sa montre de temps en temps. Peut être qu’il attendait quelqu’un. La mauvaise nouvelle qu’il avait reçue ce matin-là lui donnait des frissons. Était-il pour cela qu’il se réchauffait près de la cheminée ? Il était presque 22h quand on sonna à la porte. Un grand homme, assez âgé et habillé en noir entra. Peut être M. Dupont le déjà connaissait parce qu’il l’accueillit dans sa maison tout à fait. « Vous voudriez un café, M. Caillard ? » demanda M. Dupont en sortant de son silence finalement. Puisque son invité n’en eut pas envie, ils partirent peu après. Dans l’obscurité profonde de la nuit sans étoiles ces deux hommes conduisaient sur la grande route de Paris à Rouen. Ils voulaient assister le matin prochain aux obsèques de leur très chère amie Mlle Rose dont la mort prématurée les rendait tristes. Dans la voiture, ils parlèrent du bon temps qu’ils avaient passé avec leur amie d’enfance, de sa nature vivante, de sa spontanéité, de son charme envoûtant et comment le cruel destin l’avait emportée. Ses souvenirs perdus dans le passé rentrèrent et fouettaient leurs cœurs mais ils essayèrent de retenir leurs larmes. Malheureusement les mauvaises conditions du temps ne les permirent pas d’atteindre à l’enterrement à l’heure et ils étaient très déçus et donc ils devaient rien faire mais rentrer à Paris. Mais le long voyage qu’ils firent toute la nuit les avait fatigués. D’ailleurs, à leur plus grand désespoir ils ratèrent les rituels de l’enterrement. Donc quelques heures de détente seraient bienvenues aux deux messieurs et un verre dans le bar « MURGE » qui était en route leur paraissait une bonne option. À Murge, un garçon de bar très vivant, enjoué et drôle leur dit avec une gaieté pétillante : « Bonjour Messieurs habillés en robes noirs, De l’enterrement vous rentrez, je le vois, Pour oublier la tristesse que vous retenez, Quelque chose de bien vous prenez C’est ce que je vous conseille, Au bar Murge M. Bon humeur vous accueille. Pour des moments ne vous lamentez pas de la mort, C’est la vie ! Allez, soyez forts, Criez à tue-tête et les verres vous trinquez, À votre service, je suis tout à fait. » En buvant plusieurs verres de la bière M. Dupont et M. Caillard bavardèrent beaucoup avec M. Bon humeur, le garçon de bar qui les aida à reprendre leurs couleurs perdues et ayant payé l’addition, ils partirent à la fin.Quand ils arrivèrent dans le quartier de M. Dupont, ils titubaient et ils criaient une chanson gaie à tue-tête. Mme Terrone leur voisine se leva à cause du bruit et en regardant les deux hommes habillés en noir, ivres et joyeux se demanda pourquoi le chagrin, la tristesse et la peine qui accompagnent la mort étaient de si courte durée et cela la rendit triste!

Chanson des escargots qui vont à l’enterrement.

Un très beau soir de l’automne, dans le noir, accablés de chagrin, à cause de la morte d’une chère amie-la feuille, deux escargots allaient à assister à son enterrement. C’était clair d’après leurs coquilles couvertes de robes noires et du crêpe autour de leurs cornes qu’ils ressentaient la douleur. À cause de leur lenteur, malheureusement, ce n’était qu’au printemps qu’ils y purent atteindre. Comme leurs espérances d’assister sincèrement à tous les rituels de l’enterrement trompèrent, ils eurent tout lieu d’être désappointés ! Alors ils durent rentrer chez eux. Mais puisque l’autocar pour Paris qu’ils voulaient prendre partait le soir-même, le soleil eut la gentillesse de leur offrir une place et de la bière. Tout en leur conseillant de ne pas prendre le deuil ou pleurer et enlaidir leurs beaux visages, le beau soleil essaya de leur procurer du réconfort. Pas trop tard après cela, on trouva ces deux escargots chantant la chanson vivante de l’été à tue-tête et trinquant les verres avec les autres. Ils titubaient un petit peu comme ils beaucoup burent et la veille lune regardait sur eux peut-être pensant s’ils étaient les mêmes escargots qui s’en allèrent à écouter les histoires douloureuses des cercueils !